Conversation

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"Au regard du double clivage mis en exergue par cette enquête – celui entre les jeunes et le reste des Français d’une part, celui entre les jeunes musulmans et le reste de la jeunesse d’autre part –, il est difficile de ne pas avoir des doutes sur la pérennité de la loi de 2004,
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son assise politique ne pouvant que s’effriter au fil des années en raison du poids croissant des musulmans en France (18% chez les nouveau-nés masculins en 2016, contre 8% en 1997*) mais aussi d’une forme d’ « américanisation » des mentalités qui fait de l’acceptation des
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expressions religieuses dans l’espace scolaire un marqueur générationnel affectant l’ensemble des jeunes de moins de 25 ans (53%) et pas seulement les minorités religieuses et/ou ethniques. L’intériorisation des notions de droit à la différence et la primauté donnée au respect de
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la liberté de choix de chacun y sont sans doute pour beaucoup dans une génération qui se distingue par un certain relativisme des valeurs et un grand respect pour les minorités. Ainsi, la question du frein à la liberté de « blasphémer » se posera également sans doute à terme
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pour une « génération offensée » (Fourest, 2020) qui tend plus que toute autre à interpréter la critique à l’égard d’un dogme ou d’un personnage religieux comme une forme d’irrespect envers les croyants eux-mêmes." [FIN]
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J’ai déjà vu ces chiffres mais quand je les revois, j’ai envie d’invoquer l’argument doutant de la fiabilité des sondages. Ces résultats sont catastrophiques et très inquiétants pour l’avenir. La faillite de l’école et donc de l’Etat est incommensurable.
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