Comme le rappelle François Sureau, quand un politique parle de « liberté mais », c’est ce qu’il y a après le mais qui seul compte.pic.twitter.com/HaZaGxU0M5
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Ou alors c'est qu'il a a toujours la possibilité d'une attaque terroriste dans notre pays et que les manifestants pacifiques seront dans ce cas heureux que les forces de l'ordre aient sur eux une arme de guerre
D'accord avec toute l'intervention de Sureau (et c'est toujours un plaisir d'écouter la précision de ses interventions) mais pas avec la reformulation que vous faites de son propos. 1/
Le sujet principal du propos est ce qui vient après le "mais", mais il l'est en rapport avec ce qui le précède. Le "mais" nuance, met en parallèle conflictuel deux concepts, délimite leur place, ou indique une compréhension du second comme condition du premier.
Il n’y a pas de libertés sans limites des volontés de puissance des uns et des autres. Évidemment ces limites doivent être justifiées, raisonnables, égalitaires, équitables et proportionnelles à l’intérêt supérieur recherché. Ce qui n’est pas le cas ici.
La décence ne se définit pas par l’apparence physique mais par le comportement à autrui. Et il n’y a pas de corps indécents. Seules les pensées et les actes le sont.
heu... je vais me faire l'avocat du
- les juges n'ont pas pour rôle de constater les infractions et d'arrêter les auteurs
- les fusils d'assault sur Paris, pour le risque d'attentats ? qu'aurait on dit si un gars en Kalash avait canardé les manifestants ?
Toute liberté a nécessairement une limite, sinon, cette liberté se transforme en loi du plus fort. C'est l'équilibre qu'il faut trouver qui est compliqué : la sureté totale est impossible, la liberté totale ne l'est pas est l'entre-deux nécessite de rogner sur les deux.
On a le droit de penser que la liberté n'est pas un principe devant présider à l'éducation sans que ce soit du totalitarisme. Éduquer c'est former, former c'est aussi contraindre.
L'état n'est pas là pour nous éduquer, mais pour nous servir.
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