Et disparition aujourd'hui aussi d'un autre grand brahmsien, Nicholas Angelich, à 51 ans à peine.
Images de lui, tout jeune homme, jouant Messiaen devant le maître et Yvonne Loriod, enthousiasmée par son "honnêteté prodigieuse" :
L'autre disque de Radu Lupu que j'ai écouté tant de fois est son duo avec Murray Perahia dans la sonate K 448 de Mozart et la fantaisie en fa mineur de Schubert