Pour les épisodes principaux, il fait du bon boulot quand il s'agit de présenter les versions antérieures, annulées, que probablement la plupart des lecteurs ne connaissent pas. La version "RE 1.5" ou encore "RE4 Hallucination".
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Mais dans l'ensemble, il se contente de décrire les jeux tels qu'ils étaient présentés aux conférences de l'E3 ou du TGS, et donne finalement très peu d'infos sur les choix artistiques ayant mené à ces versions.
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Pour certains jeux, le traitement est meilleur que pour d'autres. Les chapitres sur RE2, RE3 et Code Veronica ne sont pas trop mal par exemple. Ils vont vite, ça c'est sûr, mais puisque ce sont des suites "classiques" je comprends qu'on aille un peu plus vite.
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D'ailleurs, ces chapitres rendent bien hommage à Kamiya, Aoyama et Kato alors que le chapitre sur RE1 ne racontait strictement rien sur Mikami ou Okamoto. (Ce qui est toujours plutôt honteux).
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De la même manière que le chapitre sur RE1 passait sous silence des éléments essentiels (comme l'inspiration d'Alone in the Dark), le passage sur le RE4 version Mikami est encore pire: on n'apprend rien sur le déroulement de ce développement.
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Pour faire simple et sans exagérer, on nous dit: "La version d'avant ne fonctionnait pas, Mikami prend le relais et s'occupe du scénario + design. A l'E3 suivant, les fans découvrent le jeu avec le village espagnol et la caméra à l'épaule"
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ET C'EST TOUT. Alors au sujet des versions précédentes c'était cool, de l'obsession de Mikami pour la GameCube aussi, mais dire que ce livre nous raconte le développement de ces jeux c'est bien exagéré.
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Au final, c'est un livre qui retrace l'évolution de la saga, nous décrit sa place au sein de la guerre des consoles avec pas mal de remise en contexte, mais ce n'est pas vraiment une histoire sur le développement. Même s'il y a quelques anecdotes.
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Autre les oublis et le fait qu'il survole la saga, c'est aussi un livre qui galère à trouver un ordre chronologique. Je ne peux pas trop lui en vouloir: RE c'est plein de jeux en développement en même temps qui s'inter-influencent...
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... mais en choisissant de les traiter toujours un par un, plutôt que nous parler plus largement d'une époque, l'auteur est obligé de nous faire un rappel sur ce qui se passe en parallèle à chaque chapitre.
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Si les chapitres faisaient 30 pages, ça serait moins pénible. Mais puisqu'ils en font souvent 10 les rappels constants sont usants. Mention spéciale à quand il fait des rappels de ce qui se passe dans le sous-chapitre précédent, littéralement 3 pages en arrière.
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C'est aussi un livre qui ne parle jamais de la musique, sauf pour nous dire que celle de RE1 Dualshock Edition est mauvaise. Mais puisqu'il ne parle de quasiment rien de créatif, ça n'est pas très étonnant.
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Point qui me brise le coeur, alors qu'il parle assez souvent des scénarios de Noboru Sugimura, l'un des auteurs les plus importants de la série, il ne dit strictement rien sur sa mort en 2005, qui survient pourtant pendant la période couverte par le livre. Pas le moindre hommage.
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Et ce simple fait montre bien un truc, c'est que même si l'auteur prétend que grâce à l'écriture de ce livre, il a appris à connaître les créateurs de la série et qu'ils ne sont simplement des noms dans un générique à ses yeux, il ne partage jamais ça aux lecteurs.
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Les lecteurs, eux, garderont une connaissance très basique des créateurs principaux, ne connaîtront aucun nom secondaire (ou presque), et ne sauront jamais vraiment qui sont les créateurs de Resident Evil. Et ça me désole, cette série méritait un meilleur livre sur son dév
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Tout n'est pas à jeter, les lecteurs qui ne sont pas trop renseignés apprendront beaucoup de choses, ça leur suffira sûrement, mais les autres auraient préférés qu'on aille plus loin que la surface. Car là on a parfois le sentiment de lire des articles Wiki.
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Ah oui, et la traduction française m'a rendu fou à utiliser constamment "compagnie" pour traduire "company". Ca fonctionne quand on dit qu'on apprécie "la compagnie de quelqu'un" (par ex), mais PAS DU TOUT quand on parle d'une "entreprise". C'est un faux-ami niveau collège.pic.twitter.com/Rk16aufi3u
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Et Yoko Shimomura est une compositrice, pas un compositeur. (Parce que oui, pour citer la compositrice de Street Fighter II ya du monde, mais pour les compositeurs de Resident Evil il n'y a plus personne, c'est pas comme si c'était le sujet hein).pic.twitter.com/Q1CO3k6Wuc
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